Extension

  1. Qu’est-ce qu’une zone d’activité économique industrielle ?
  2. Quels seront les principaux points communs et les principales différences entre l’extension HS4 et les trois parcs existants sur les Hauts-Sarts ?
  3. Les zones 1,2 et 3 existantes seront-elles requalifiées?
  4. On entend déjà parler d’extensions 5 et 6, qu’en est-il ?
  5. Quel sera l’impact sur les agriculteurs ?
  6. Est-on sûr que cette extension va créer de l’emploi et qu’il ne s’agira pas juste de déplacements d’entreprises ?
  7. Les emplois créés seront-ils bien des emplois locaux et profiteront-ils à la région ?
  8. Quelle est la densité d’emploi sur un parc comme celui des Hauts-Sarts ?
  9. La SPI peut-elle citer des exemples précis et des noms d’entreprises qui pourraient venir aux HS4 ?

1. Qu’est-ce qu’une zone d’activité économique industrielle ?

Les textes légaux (CWATUPE) stipulent qu'il s’agit d’une zone qui, en vertu de la planification territoriale, est « destinée aux activités à caractère industriel, en ce compris les activités liées à un processus de transformation de matières premières ou semi-finies, de conditionnement, de stockage, de logistique ou de distribution ». La zone d'activité économique mixte est quant à elle définie comme « une zone destinée aux activités d'artisanat, de service, de distribution, de recherche ou de petite industrie, en vertu de la planification territoriale ».

En pratique et dans le cas des Hauts-Sarts, il ne faut pas s’attendre à voir arriver de grandes usines avec de hautes cheminées. Les entreprises attendues sur le futur parc seront semblables à celles accueillies sur le parc actuel. La SPI est également très attentive au type d’activités exercées par les candidats acquéreurs et son Bureau Exécutif doit marquer son accord pour toute vente, sur base des analyses du dossier menées par nos services. Toute entreprise désireuse de s’installer sur le futur parc devra également et bien évidemment être en conformité avec toutes les réglementations en vigueur, notamment au niveau des permis d’environnement.

Enfin, au-delà des affectations prévues au plan de secteur, la SPI veille à faire en sorte que les entreprises de plus petite taille et ne générant aucune nuisance soient orientées vers les parcelles les plus proches des zones d’habitat, de sorte à créer une « 2e zone tampon » à l’intérieur même de la zone. A défaut et dans les cas où la configuration des lieux l’empêche, une zone tampon est réalisée de façon à minimiser les nuisances pour les habitations.

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2. Quels seront les principaux points communs et les principales différences entre l’extension HS4 et les trois parcs existants sur les Hauts-Sarts ?

Les Hauts-Sarts sont la plus ancienne zone d’activités économiques de la province de Liège et une des plus anciennes de Wallonie. La façon dont ces zones, et surtout la zone 1, ont été conçues, n’est plus du tout la même qu’aujourd’hui. Par exemple, les zones tampon sont absentes la plupart du temps dans la zone 1, ce qui entraîne des contacts sans transition entre industries et habitations, source d’inévitables tensions. Des zones tampons bien plus importantes que celles prévues dans la législation sont prévues pour l’extension Hauts-Sarts 4 et l’image globale du parc sera également toute autre.

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3. Les zones 1,2 et 3 existantes seront-elles requalifiées?

Afin de ne pas créer une trop grande différence et que l’extension ne nuise pas à l’attractivité des autres parties du parc, la SPI a participé à l’appel à projet pilote de la Wallonie dans le cadre du « Revamping » (PDF - 885 Ko). Il s’agit d’un projet pilote grâce auquel la zone 1 des Hauts-Sarts va être « rénovée ». Les voiries seront réparées, les trottoirs repensés afin d’être plus agréables, les pistes cyclables sécurisées et plus clairement marquées, des arbres seront plantés et une signalétique commune sera adoptée sur tout le parc. Le but final étant d’éviter un décalage important entre les aménagements modernes voulus pour la future zone 4 et ceux existants dans la première zone, âgée de 50 ans.

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4. On entend déjà parler d’extensions 5 et 6, qu’en est-il ?

La SPI s’est engagée fermement à ne pas lancer à ce jour de nouvelles procédures de révision du plan de secteur pour d’éventuelles zones 5 et 6. Celles-ci ont effectivement été évoquées un temps, mais elles ne sont plus du tout d’actualité aujourd’hui.

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5. Quel sera l’impact sur les agriculteurs ?

Dans l’étude de modification du plan de secteur, l’impact sur l’activité agricole a été étudié. Il n’est évidemment pas nul et la SPI en est bien consciente. La SPI a déjà procédé, dans d’autres dossiers, à des échanges de terrains afin que les agriculteurs concernés puissent récupérer des terres et continuer leurs cultures sans que leur activité ne soit affectée durablement.
Lorsque c’est techniquement possible, des accords sont également trouvés régulièrement avec des agriculteurs afin qu’ils puissent continuer à exploiter les parcelles encore libres, et ce jusqu’à leur mise en œuvre par une entreprise.

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6. Est-on sûr que cette extension va créer de l’emploi et qu’il ne s’agira pas juste de déplacements d’entreprises ?

Oui, aujourd’hui, sur l’arrondissement de Liège, la SPI ne dispose plus d’aucun terrain de grande taille (de l’ordre de 5 à 10ha) à proposer aux entreprises demandeuses. Ce type de terrain est justement le type même de celui le plus souvent demandé par des entreprises étrangères dont les contacts sont transférés à la SPI notamment par l’Awex.

Il peut également s’agir d’entreprises déjà implantées dans l’arrondissement ou la province de Liège et qui cherchent une nouvelle implantation afin de pouvoir se développer. On parle alors bien de déplacement d’entreprises, mais dans une optique de croissance et de création d’emplois, qui font d’ailleurs partie des critères examinés et réclamés par la SPI pour marquer son accord sur la vente d’un terrain.

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7. Les emplois créés seront-ils bien des emplois locaux et profiteront-ils à la région ?

L’étude de la CPDT a étudié le cas précis du parc des Hauts-Sarts. Il ressort que plus de 80% des emplois dans le parc sont issus de la province de Liège, et ce chiffre grimpe au-dessus de 90% si on parle de la Wallonie. L’emploi créé est donc bel et bien local et engendre des retombées concrètes pour la région.

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8. Quelle est la densité d’emploi sur un parc comme celui des Hauts-Sarts ?

Les derniers chiffres montrent une densité d’emploi de plus de 23 emplois par hectare, à comparer avec la moyenne de la Province qui s’établit à 16 emplois/ha et celle de la Wallonie qui se situe autour de 13 emplois/ha. Il y a actuellement environ 9200 personnes qui travaillent aux Hauts-Sarts et quelque 350 entreprises. En dépit de panneaux « à vendre » et « à louer » qu’on voit régulièrement sur le parc, ces chiffres sont stables ces dernières années et les biens disponibles trouvent, pour la plupart, rapidement preneur.

Il existe à Liège et ailleurs, des parcs avec des densités plus élevées, comme par exemple au Liège Science Park (autour de 50 emplois/ha), où dans la rue d’entreprises Pieper (où la barre des 100 est franchie), mais il s’agit de situations particulières et pour garantir un développement équilibré du territoire, ainsi que pour pouvoir accueillir différents types d’entreprises pourvoyeuses, elles aussi, de différents types d’emplois, la SPI se doit de disposer de plusieurs types de zones dans son offre.

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9. La SPI peut-elle citer des exemples précis et des noms d’entreprises qui pourraient venir aux HS4 ?

La SPI ne peut communiquer sur les noms d’entreprises intéressées pour d’évidentes questions de confidentialité qu’elle se doit de respecter par rapport à ses clients. L’expérience et les réalisations antérieures de la SPI sont néanmoins de nature à apporter un certain crédit aux projections faites dans le cadre du dossier de l’extension des Hauts-Sarts. 

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