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Puis-je contacter la SPI si j’ai des questions par rapport à l’extension ou par rapport aux Hauts-Sarts en général ?

La SPI invite toute personne ayant des questions, des remarques ou des griefs par rapport au projet d’extension ou à tout autre élément lié aux Hauts-Sarts, à contacter ses services. Nous sommes ouverts au dialogue et persuadés qu’ensemble, nous pouvons trouver des solutions.

Vente et/ou location de terrains et bâtiments : commercial@spi.be  - + 32 (0) 4 230 11 22

Informations :
Projet : : Denise CHABOT  04 230 11 93
Suivi travaux : Yves DELCOURT - 04 230 12 89
Presse : Pierre CASTELAIN  - 0473 501 118

Comment la SPI gère-t-elle l’argent public et quelle part des subsides reçus est-elle réinjectée dans l’économie ?

Les comptes et budgets de la SPI sont gérés en parfaite transparence. Elle est également tenue de publier un plan stratégique triennal qui définit ses objectifs et priorités pour les trois prochaines années, ainsi qu’un budget prévisionnel. Le document complet est consultable en suivant ce lien :

http://www.spi.be/upload/SPI/PLAN_STRATEGIQUE_2014-2016.pdf

Bien qu’écrit de façon simple, ce document comporte certaines parties dont la compréhension peut s’avérer plus ardue. Il en va ainsi du budget et de l’utilisation des fonds publics, au sujet desquels il nous semble utile de donner ici un complément d’information :

Ainsi, concernant le budget prévisionnel de l’année 2014, il est important de noter que les 61.002.773€ repris au chapitre des « frais directs » correspondent à des sommes intégralement réinjectées dans l’économie liégeoise notamment pour la réalisation de travaux, comme :

  • l’assainissement de friches (citons quelques exemples de réalisations récentes ou en cours : LD Seraing, Phénix Flémalle, charbonnage du Hasard, Intermills, Intervapeur, HDB, Val Benoit, Sartel, pour ne citer que les plus récents et sans oublier que bien d’autres sont en prévision pour les prochaines années),
  • la réalisation de nouveaux parcs d’activités économiques de toutes tailles (East-Belgium Park, Pieper, Hauts-Sarts4, Intervapeur, Sprimont – dernier parc de l’arrondissement de Liège… où toutes les parcelles étaient vendues à l’inauguration),
  • de bâtiments destinés à accueillir des entreprises (bâtiments relais et espaces entreprises, au nombre de 70 actuellement sur la province),mais aussi d’infrastructures d’utilité publique, directement pour compte des communes ou d’autres organismes publics, comme
  • des crèches et écoles (près de 10 au total à ce jour),
  • des infrastructures sportives (tribune pour le terrain de football, hall sportifs, etc),
  • des infrastructures patrimoniales et culturelles (la SPI pilote ou a, par exemple, piloté la rénovation du Grand Curtius, les différentes phases de travaux et d’extension du préhistosite de Ramioul, de plusieurs maisons du tourisme, ou encore actuellement du futur musée d’Art Moderne de Liège)
  • le Crématorium de Welkenraedt
  •  …

A cela, il convient également d’ajouter qu’une part importante des 3.761.362€ repris en « frais généraux » comprennent l’organisation de formations, manifestations et salons à destination des entreprises de la province de Liège en vue de soutenir leur développement et leur compétitivité. Citons notamment les cycles de formation en Intelligence Stratégique, l’animation du réseau Entreprise Europe Network, ou encore l’organisation du salon Métamorphoses, vitrine des matériaux innovants.

Les subsides (wallons et européens) reçus par la SPI sont intégralement et directement utilisés dans le cadre du développement des projets d’intérêt public dont elle est chargée par les Communes, la Province de Liège ou la Wallonie. Ses coûts de fonctionnement, de personnel (9.301.438€) et d’administrateurs (257.963€) sont assumés grâce, entre-autres, aux subventions perçues de la Province de Liège et des Communes, ainsi que grâce à la vente de terrains, à la location de bâtiments, ainsi qu’à la facturation de certains services.

Si la SPI est en perte, est-ce le contribuable qui paie la note ?

Dans l’ensemble, la SPI, bien qu’étant une institution publique, se veut gérée comme une entreprise classique qui a pour but d’être, si pas bénéficiaire, au moins à l’équilibre. Il est également important de relever que les bénéfices de l’action de la SPI ne s’arrêtent pas là : ils permettent non seulement de soutenir l’activité économique sur notre territoire en mettant à la disposition des entreprises des terrains et des infrastructures à des prix compétitifs, mais aussi d'investir dans des domaines qui, bien qu’importants, n’entrent pas dans le champ d’action du privé car pas ou peu rentables (assainissement de friches, réhabilitation de bâtiments patrimoniaux comme au Val Benoit ou au charbonnage du Hasard).

Si les trois prochaines années s’annoncent difficiles sur le plan financier, signalons que les pertes envisagées seront épongées grâce aux réserves que la SPI a pu constituer à l’occasion d’exercices plus florissants et ne constitueront en aucun cas des charges supplémentaires imputées de façon directe ou indirecte au contribuable. Des mesures sont d’ailleurs prises pour revenir au plus vite à l’équilibre, ainsi que pour changer le modèle de financement de nos activités qui repose encore, pour l’instant, pour une part trop importante sur la vente de terrains.